google.com, pub-2138706590689601, DIRECT, f08c47fec0942fa0
Dans

Le départ d’Ousmane Sonko a la primature on peut imaginer trois choses différentes.

1/ Il pourrait revenir à l’Assemblée nationale. Là-bas, il se servirait du parlement comme d’un nouveau point d’ancrage pour continuer à influencer ce que le gouvernement décide.

2/ Ça pourrait signifier une cassure entre Ousmane Sonko et le président Bassirou Diomaye Faye. Cette dispute risquerait de créer deux groupes rivaux au sein de leur parti, le PASTEF.

3/ Il pourrait être en train de se préparer pour les élections de 2029. Beaucoup d’observateurs pensent qu’Ousmane Sonko pourrait maintenant viser la prochaine élection présidentielle, surtout avec les changements de la loi, l’article 54, dont on a beaucoup parlé dans la presse.

Entre le président Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, son ancien Premier ministre, y a-t-il vraiment quelqu’un qui perd ?

Le président Bassirou Diomaye Faye, lui, pourrait perdre une partie de ses soutiens. Certes, c’est lui qui garde les rênes du pouvoir, mais cette situation délicate pourrait lui coûter très cher sur le plan politique du pays
Une bonne partie des Sénégalais pensent que l’image de ce duo « Diomaye-Sonko » était ce qui donnait le plus de force à leur gouvernement. Du coup, cette séparation risque de décevoir certains électeurs qui attendaient une gestion du pays unie et solide.

Maintenant, le président doit montrer qu’il est capable de diriger seul, de s’occuper de l’économie et de garder le pays stable politiquement, sans l’aide directe de Sonko.

Ousmane Sonko, lui, n’a plus de rôle au gouvernement.
En quittant la primature, il perd une place très importante tout en haut de l’État. Il ne peut plus diriger directement le gouvernement ni influencer les grandes décisions pour l’administration et l’économie du pays.
Pour un temps, cela pourrait affaiblir son poids dans les institutions. Des gens qui observent la situation pensent aussi que cette cassure pourrait séparer les membres de leur parti, le PASTEF, entre ceux qui sont fidèles du président Diomaye Faye et ceux qui suivent Ousmane Sonko.

Mais le plus gros perdant, ce pourrait bien être le parti PASTEF lui-même.
Au-delà de ces deux hommes, pas mal d’experts pensent que c’est le PASTEF qui pourrait le plus en pâtir.
Leur mouvement s’était bâti sur l’unité, l’esprit patriotique et l’idée de rompre avec l’ancien système. Un conflit interne risque aujourd’hui de tout compromettre pour le parti et d’affecter aussi le peuple sénégalais.
Pour beaucoup de gens, la plus grande préoccupation, ce sont les répercussions sur l’économie et la vie de tous les jours. Les Sénégalais, eux, espèrent voir :
plus d’emplois,
une vie moins chère,
une meilleure gestion de leurs richesses naturelles,

Mais une chose est sûre : l’avenir politique du Sénégal va maintenant dépendre de la capacité des deux groupes à ne pas se déclarer une guerre ouverte et à maintenir le pays stable.

Spread the love

En savoir plus sur Diagne Business Distribution

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Auteur/autrice

diagnebusinessdistribution@gmail.com

Blogger